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Je suis aussi sèche qu’un os et je m’enfonce dans les sièges en osier du Delft. J’ai les yeux cernés de larmes : sous le vent, ou l’amour esseulé. Mes mains s’effritent de poussière, et à la poussière s’ajoute la poussière : mon corps s’efface dans la foule et à mesure du vent. Je suis l’os séché, et la vertèbre du temps résolu : j’écris, et je soutiens l’idée de mon corps.
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